Daily Shaarli
February 27, 2017
Ceux qui souhaitent se déconnecter finiront par devoir payer ce privilège : taux d’emprunt plus élevés, contrats d’assurance plus onéreux et plus de temps perdu à essayer de convaincre les douaniers de leurs bonnes intentions.
Que gagnerons-nous réellement avec ce droit à ne plus consulter nos emails professionnels si c’est pour passer plus de temps à cliquer frénétiquement sur le bouton « rafraîchir » de notre page Facebook ou Twitter ? Certaines entreprises — nos employeurs officiels — y perdront, ne pouvant plus compter sur notre disponibilité permanente ; tandis que d’autres — nos employeurs informels que sont Facebook et Twitter — y gagneront, puisque nous continuerons à leur offrir généreusement les données qui font leur croissance.
Le principe reste le même : payez, et vous pourrez jouir des libertés que vous teniez autrefois pour acquises. La solution ne relève pas du domaine des droits politiques, mais du marché, accessible à certains seulement, et à des prix variables.
Les partis traditionnels, en particulier les sociaux-démocrates, ne manqueront pas de tirer profit de leur engagement affiché en faveur du « droit à la déconnexion ». Mais dans sa forme actuelle, une telle loi, qui ne concerne que les emplois réguliers et bien protégés, ignore ouvertement la source d’autres types de pressions qui poussent à rester connecté en permanence.
après SMB et la GDI, place à Internet Explorer 11 et Edge.
Rajoutons une couche au sordide...
Réseau décentralisé anonymisé dans lequel chacun aurait la main sur le contenu qu'il produit (jusqu'au post de forum ou les comment d'un blog).
via Hoper
Interface pour gérer son site static en Jekyll, Hugo, Hexo....